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O.M.F.G

O.M.F.G
Les larmes coulent, la visibilité devient de plus en plus trouble, je ne vois plus rien, je vois juste asser pour pouvoir écrire cet article. Pourquoi ces larme coulent telles ? Je ne sais même pas pourquoi je pleure en cet instant. Les nerfs, la fatigue ? J'ai certes des problème personnels mais pas au point d'en venir aux larmes. C'est ainsin que j'écris ce texte en pensant a tout et a rien, en ecoutant " Boston - Augustana ", cette chanson si belle, si calme, si triste... " You don't know me, you don't even care ". De fil en aiguille, on ce rend compte, que peu de personne compte pour nous. Les amis les plus proches, ceux que l'ont connais depuis l'enfance, ou ceux a qui nous nous sommes attaché en même pas une année scolaires. La famille est très importante pour moi, j'aime mes s½urs comme j'aime mes parents. Pour le moment je ne trouve personne d'autre a rajouter a cette liste, même si ce que je viens d'énoncer n'est pas une liste mais un global des personne à qui je tien vraiment. Des personnes a qui tu peux faire confiance, des personnes ou tu te sens tellement bien avec eux que lorsque tu viens de passer une superbe week-end avec eux et que viens le moment de ce dire au revoir et le plus dure moment de ta vie. Les larmes, les câlins, les bisous, les confessions, les souvenir des quelques jours passé ensemble et bien évidement les fou rire. Tout ceci me fait repenser à tellement de chose. Anais et Fabien s'en rapellerons mieux que vous. Il faut que je resorte le fou rire que nous avions eu, lorsque la police nous interpela :
Police : Pourquoi avez vous couru lorsque vous nous avez vus ?
Nous : On savait pas que c'était une voiture de police, puis nous faisons des photos.
Police : Des photos de quoi ?
Nous : Bah de nous " Dans notre tête " De ta mère ou bien bien moi qui est sorti : De coccinelle, nous sommes coccinophile.
Ce soir là nous étions maquillé. Et nous avons pris le plus gros fou rire de notre vie lorsque Anaïs est tombée dans le trou du champs, ou bien quand il a fallu courir et que nous sommes tous les trois tombé. J'en pleure de joie et de rire en y repensant.
Vous voyez comme un article peu dériver. Je parle de larme de tristesse au début, la fin est proche je parle de larme de joie et de rire. Je ne sais peu être pas construire un article tout simplement, mais ce que j'écris me soulage le c½ur et fait plaisir a certaines personne.




" Ohw oui, laisse ta main sur ma cuisse "


# Posté le mercredi 27 juin 2007 06:00

Modifié le vendredi 21 août 2009 05:19

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